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"Ludique et fun, le snowboard n’est pas un sport ingrat : on débute sans souci et on se fait rapidement plaisir. Mais cette activité a beau être abordable, on doit s’investir à fond si on veut devenir très fort : les plus beaux tricks (figures qu’on réalise en snowpark) demandent beaucoup d’engagement, de technique, de physique. Les plus acharnés y trouveront aussi leur compte. De vos premiers virages à la découverte du park ou des espaces vierges, l’école de glisse UCPA vous accompagne ! Piste, freeride, freestyle, tous les rides sont dans la nature et la nature, justement, est un aspect majeur de notre pratique. Alors, pour l’environnement, on dit tous : respect !"
Lionel, moniteur chef adjoint à l ' UCPA Val d'Isère
Découvrez l'interview spéciale "freestyle" de Lionel sur le site MyFamilleZen.com
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Vous êtes inscrits à votre futur stage de snow ? Préparez-vous pour arriver en pleine forme et profiter un maximum :
Pour garder la forme au quotidien, rendez-vous dans les centres de loisirs sportifs UCPA près de chez vous.
Notre sélection :

Air : C’est aussi pour parler de hauteur en matière de free style : « t’as vu l’air qu’il s’est mis sur le jump ?» (as-tu vu la hauteur qu’il a atteinte sur la bosse ?)
ARVA : Appareil de Recherche de Victimes en Avalanche. C’est un appareil qui permet d’émettre des ondes afin d’être recherché ou de rechercher d’autres appareils en émission. L’ARVA est indispensable pour les sorties hors-piste et il est indissociable de la pelle et la sonde. Chaque pratiquant en hors piste doit en posséder un et savoir s’en servir. Tous les appareils, quelque soit la marque, fonctionnent sur la même fréquence (457 kHz)
Back country : Quelquefois synonyme de hors-piste. Jump back country (bosse conçue hors-piste), skis back country (skis typés hors-piste)
Backside, ou back :
Back flip : Salto arrière
Barre : 2 possibilités :
Big air / Big R : En général, c’est la plus grosse bosse du snowpark. Suivant le niveau du rider,cela peut changer : un pro ne trouvera pas de big R dans tous les snowpark alors qu’un débutant verra des big R partout ! On appelle aussi Big R, un contest de saut
Blaireau : Terme pas très sympathique… ! Si vous vous faites traiter de blaireau, c’est que vous n’êtes vraisemblablement pas au bon endroit ou bien que vous faites quelque chose qu’il ne faut pas. La pédagogie n’est pas la même chez tout le monde !
Board : planche « j’ai pris ma board, mon snow, ma planche »
Boardslide : Glisser sur tous les modules types barres, murets, non pas la planche dans l’axe mais de travers (spécifique aux grinds).
Boardercross, ou boarder : Parcours dans lequel on peut trouver différents modules : bosses, double bosse, virage relevé, hoops… . L’idée vient de la moto ou du BMX. En compétition, les coureurs s’élancent, en général, quatre par quatre et ce sont les deux premiers qui sont qualifiés pour le prochain tour (ils peuvent aussi partir à six). Pour info, une compétition pratiquée en ski dans un boarder est appelée « skiercross »
Boots : Chaussures de snowboard. Cela désignait aussi autrefois l’engin sur lequel on glissait : « je ride en boots » (pour le free style, free ride), « je ride en plaque » (pour le surf alpin)
Bouffon : voir blaireau
Cab : Se dit quand on arrive en marche arrière sur un jump pour réaliser une rotation frontside (ex : cab 3-6). Pour une rotation en backside, on dit switch + nom de la rotation + back (ex : switch 3-6 back). Facile non ?
Carre : On dit une carre. C’est l’arrête métallique qui longe chaque côté de la semelle du snow. Il y a une carre backside, côté talon, et une carre frontside, côté doigt de pied
Carver : Action de faire un virage coupé. On dit aussi : faire du carving. Voir Couper
Contest : Compétition
Coping : Arrête entre la verticale et le plat en haut du mur d’un half pipe. Il y a donc deux copings : un sur le mur de gauche et un sur le mur de droite.
Coque : Fixation du snowboard typé free style. Elle se compose essentiellement de l’embase (disque pour régler l’angle du pied + visserie), des sangles (en général 2, une pour les doigts de pied et une pour le coup de pied) et du spoiler.
Couper : Action de faire du carving. Grossièrement, c’est un procédé technique permettant de faire des virages en utilisant la forme de la planche associée à une inclinaison du corps. C’est un virage sans dérapage qui ne laisse qu’une trace bien nette (trait) dans la neige
Déchire : Pour exprimer quelque chose de bien, de super. « j’ai essayé le snowboard, ça déchire ! »
Désaxé : Se dit d’une rotation où le déséquilibre est recherché
Duck : De l’anglais signifiant canard. Se dit lorsque les fixations sur un snowboard sont montées en canard : pied arrière ouvert vers le tail (talon de la planche), pied avant ouvert vers le nose (spatule de la planche). On dit aussi : Ducky stance
Envoyer : Terme désignant le fait de s’engager ou d’être fort : « j’ai vu une manche de la coupe du monde de pipe, ça envoie ! » (ils sont trop forts !). « malgré son niveau, il s’est envoyé sur la grosse bosse » (il n’a pas eu peur)
Fackie : C’est la marche arrière, quand un goofy glisse comme un régulars (et vice versa). On dit aussi switch et parfois cab
Fat : Pour décrire quelque chose de gros : « le big R est fat » (la grosse bosse est énorme)
Faute de carre : C’est quand une carre du snowboard touche la neige alors qu’elle ne devrait pas ! C’est généralement suivi par une grosse gamelle. (ex : lors d’un virage frontside, donc sur les doigts de pied, si les talons (carre backside) touchent la neige, on appelle ça une faute de carre back.
Fix : Abréviation de fixation. Il y a les coques ou les plaques
Flat : 2 possibilités :
Flex : C’est ce qui caractérise la souplesse ou la rigidité d’une planche : le flex d’une board
Free ride : Terme désignant le côté hors-piste. Faire du free-ride, snow free-ride.
Free style : Se dit des figures réalisées au sol (flat), en aérien (jump, half pipe) ou sur des barres (grind)
Front flip : Salto avant
Frontside : On dit en général front
Goofy : C’est le nom donné à tous les snowboarders ayant le pied droit devant.
Graber : Action d’attraper sa planche d’une main pendant le saut. Faire un grab. Le nom du grab varie suivant l’endroit que l’on attrape (carre front, carre back, tail, nose,…) et suivant la main qui attrape (avant ou arrière)
Grinder : Action de glisser sur un autre support que la neige. Faire un grind. C’est en général sur une barre de fer, un module en PVC ou même du bois
Half cab : C’est une rotation : départ en switch, puis 180°frontside pour se poser en normal foot
Half pipe : On dit aussi pipe. C’est un module de snowpark. Il ressemble à une rampe de skateboard (demi tube). On peut ainsi y réaliser une succession de sauts. C’est peut-être une des disciplines les plus techniques en free style. C’est une épreuve olympique pour le snowboard
Hard boots : Chaussures rigides type ski pour utiliser un surf alpin.
Hip : C’est un module de snowpark. C’est une bosse où la réception est décalée par rapport au kick. Cela nécessite de faire une légère rotation aérienne pour retomber dans la pente. Si la réception est sur la gauche, on appelle ça un hip gauche ; si elle est sur la droite, c’est un hip droit. Il y a souvent aussi une 2ème réception possible dans l’axe normal du kick. Dans ce cas, on dit « prendre le hip en transfert » ou « transfériser le hip »
Indy : Graber la planche entre les pieds, carre frontside, avec la main arrière
Inserts : Petits trous sur la planche permettant de fixer les visses des fixations
Jib : Synonyme de grind
Jump : Saut
Kick ou Kicker : Nom donné à la partie de la bosse permettant de décoller
Leash : Petite laisse ou petite sangle de sécurité que l’on attache entre le snowboarder et sa planche. C’était quelque chose de très important avec les surfs alpins où il était possible de déchausser. Avec des coques, il est impossible de déchausser : très peu de snowboarder l’utilise actuellement. Le leash est obligatoire dans certaines stations. Il est fortement recommandé de mettre un leash avec des fixations step-in
Lien : On dit « linn ». Graber la planche entre les pieds, carre backside, avec la main avant
Modules : On appelle modules tous les éléments composant un snowpark : table, hip, pipe, barre à grind,…
Mute : Graber la planche entre les pieds, carre frontside, avec la main avant
Mystifier : 2 possibilités :
Ollie : Vient du skateboard. C’est un mouvement technique permettant de décoller en se servant du flex de la planche.
One foot : C’est le fait de n’avoir que le pied avant attaché au snowboard. On prend théoriquement le télésiège en one foot, certains pros vont même jusqu’à sauter en one foot
Park ou snowpark : Piste ou zone réservée au free style sur laquelle on retrouve toutes les bosses, les barres à grind
Peuf : Neige poudreuse
Pipe : Voir half pipe
Plaques : Nom des fixations utilisées sur un surf alpin. Elles sont compatibles avec des chaussures rigides : hard boots
Powpow : Neige poudreuse. Souvent employé par les puristes du free ride
Press : Action de décaler tout son centre de gravité sur une extrémité du snowboard : nose press ou tail press. Par conséquence, l’autre côté du snowboard se décolle plus ou moins de la neige
Quarter : C’est un module du snowpark qui ressemble à un seul mur de half pipe. Pour décoller il peut être utilisé de face comme de travers. La réception se fait sur le même mur.
Régular : Snowboarder ayant le pied gauche devant
Rider : Le fait de glisser, de pratiquer. Ce n’est pas spécifique au snowboard
Roller : Virage inspiré du surf d’eau. Consiste à pousser fort avec la jambe arrière en haut de la vague pour faire un virage. C’est la même gestuelle en snow. Il y a un roller back et un roller front
Rotations : Elles portent des noms parfois compliqués quand les axes sont mélangés et/ou quand la tête passe en bas. Types de rotations à plat : 180 = demi tour, 3.6 ou 360 = 1 tour, 5.4 ou 540 = 1 tour et demi, 7.2 ou 7.20 ou 720 = 2 tours, 900 = 2 tours et demi, 1080 = 3 tours…
Sérigraphie : C’est le dessin sur la planche. Techniquement, ça ne sert strictement à rien. Esthétiquement et pour l’image de la marque, c’est très important.
Shape : Forme de la planche
Short pad : Short de protection que l’on met sous le pantalon de ski pour diminuer les chocs. Très utile pour les fautes de carre backside
Slide : Action de glisser sur une certaine partie du snowboard (ex : 180° nose slide = 180° réalisé sur la spatule)
Slope style : Sorte de contest où le rider a le choix entre plusieurs modules (bosses + barres à grind) pour s’exprimer à sa façon. Tout le park peut être réservé à un contest de slope style : dans ce cas le compétiteur est noté sur l’ensemble de son passage, non pas sur un seul module
Snow : Suivant le contexte, ça peut être la neige « t’as vu la snow qui tombe », la planche « pour partir à Val Thorens, je prends mon snow », ou l’activité « j’ai fait du snow tout l’après-midi »
Snowpark : voir park
Snow skate : Engin conçu à partir d’une planche de skate sur laquelle on a enlevé les roues pour y mettre un miniski (type snowblade)
Sonde : Longue tige (généralement entre 2 et 4m) servant à localiser exactement où est située la personne dans une avalanche. L’utilisation de la sonde vient après la recherche ARVA. La sonde est toujours associée à une pelle et un ARVA
Speed : vitesse
Spine (épine) : Module du snowpark qui dans sa forme aurait l’apparence d’un toit de maison posé dans le sens de la pente. Ainsi pour un décollage correspondent deux aires de réceptions (les pans du toit).
Spoiler : Partie arrière de la fixation sur lequel vient s’appuyer la boots (côté talon d’achile, mollet). Le spoiler sert essentiellement pour le virage back side
Stance : Ecart entre les pied, généralement mesuré en centimètres
Step in : Modèle de fixation où le chaussage est très rapide, excepté peut-être en pente forte ou dans la poudreuse. Il existe plusieurs systèmes mais l’idée est de cliquer la boots sur la fix (style pédale automatique de vélo)
Step down : A l’inverse du step up, la réception est plus basse que le kick
Step up : Bosse un peu particulière où la réception est située plus haut que le kick. Nécessite un très bon niveau.
Swallow : Forme de snowboard spécialement conçu pour la poudreuse : grosse et large spatule offrant beaucoup de portance et talon coupé en forme de queue d’hirondelle pour un phénomène inverse
Switch : C’est la marche arrière : quand un goofy glisse comme un régular (et vice versa). On dit aussi fackie et parfois cab
Table : Module de snowpark. C’est en général la bosse type, avec le kick, le plat et la pente de réception
Tail : Talon du snowboard. Mis à part pour les surfs alpins, il est spatulé afin de pouvoir glisser en marche arrière comme en marche avant
Taille de guêpe : Les planches sont systématiquement plus étroites au patin (entre les pieds) qu’aux extrémités (nose / tail)
Tricks : Terme générique des figures de free style. « J’ai appris un nouveau triks, le cab 3-6 ! »
Twin tip : Planche de snowboard spécialement conçue pour le free style : si on la coupe en deux entre les pieds, les deux parties sont exactement identiques (même shape, même flex, même longueur, même position des inserts). C’est en fait une planche où il n’y a pas d’avant ou d’arrière, sauf pour la sérigraphie
Normal foot
Le fait de glisser en marche avant.
Nose
Partie avant et recourbée de la planche, c’est la spatule du sowboard
L'UCPA, c'est aussi un Institut de formation aux métiers du sport et de l'animation.
Toutes les formations à l'encadrement des activités sportives UCPA
La tendance lourde du moment, en snow comme dans tous les sports «photogéniques»,c’est de se filmer. Pour ne rien rater de vos plus beaux runs, n’hésitez pas à vous coller une belle petite caméra HD sur le casque. Go Pro, Contour, CamSports…
Les marques réputées proposent des produits top niveau. Pour avoir testé la Go Pro, on peut vous dire que c’est géant. Vous ramènerez de supers souvenirs avec, pour peu que vous vous soyiez entraînés avant de partir.
En effet, on ne voit pas où on filme.
D’où la nécessité de faire des essais avant de rider. Selon votre installation (poitrine, casque), vous obtiendrez un angle de vision différent.
Bidouillez vos règlages «à vide», pour voir où vous filmez (pas trop vers le haut, pas trop vers le bas) et même si on filme en très grand angle avec (ce qui permet d’être à peu près sûr de ne pas capter que du ciel), il est difficile de savoir ce que l’on vise, une fois la caméra installée. Même quand on filme à la main, impossible de voir ce qu’on capture (pas d’écran).
Ah, un dernier truc : ces cams écrasent la pente et atténuent la sensation de vitesse. Si vous filmez un pote, mettez-vous de profil, pas en bas de la pente.
Le saviez-vous ?
Une pub est parue dans la presse, émanant de la Délégation générale à la langue française, qui préconise d’appeler le snowboard, «planche de neige», le rider «nivoplanchiste» et le half-pipe «rampe de neige». Ça part d’une bonne intention, certes, mais on préfère vous le dire tout de suite : personne n’utilise ces termes, en station !
Les Arcs et le snowboard, une histoire d’amour au long cours
En 1980, c’est l’apocalypse aux Arcs ! Régis Rolland, moniteur de ski dans la station de Tarentaise, découvre le Winterstick qu’Henry Authier a ramené des States. Coup de foudre ! Il part aux USA, pour approcher le phénomène au plus
près. Il lancera sa propre marque, Apocalypse, devenue A.Snowboard puis Apo (qui fabrique aujourd’hui des snowboards et des skis au design branché). C’est en effet le film de Didier Lafond, Apocalypse snow, qui a véritablement lancé l’activité en France. Tournée sur les pentes des Arcs, l’histoire met en scène un snowboardeur très gentil (Régis) poursuivi par une troupe de très méchants monoskieurs. Ce film aura un gros impact médiatique car il associe le snowboard et le monoski, tous deux inconnus du grand public.
C’est certainement grâce à cet ancêtre des « Nuits de la glisse » que le snowboard est devenu ce qu’il est.
L’histoire d’amour entre les Arcs et le snow n’a encore pas connu le mot End. D’où le nom du snowpark, Apocalypse Parc. Pour le retour de ce film culte, Apocalypse Snow 4, des scènes freestyle ont été tournées dans cette
station dont on ne peut repartir déçu. Les infrastructures y tournent du feu de dieu et l’ambiance est souvent à la fête. Les événements s’y succèdent entre compètes de freeride et tournois de skicross, sessions freestyle à snowboard ou à ski, bref, la crème de la crème des riders français et étrangers s’y presse. Les Arcs, ça signifie aujourd’hui Paradiski, le domaine skiable paradisiaque
qui affiche 425 km de pistes au compteur. Serez-vous à la hauteur ?
Les stages snowboard UCPA vus par… vous :
«Si je devais noter mes stages :
Saint Sorlin (snow) : 8 <= excellente ambiance, mono super, charmant village.
Valloire (snow) : 9 <= super séjour : ambiance, moniteur, beau village. Undemimiliard
«J’adore les stages snow aux Arcs. Pour le rapport qualité-prix : c’est pas
cher du tout, pour un domaine skiable énorme, avec plein de pente et le
centre est au milieu des pistes. Le prix me permet d’y retourner deux fois
par an si je choisis bien mes semaines. Et puis c’est hyper accessible depuis
l’ouest de la France, ce qui n’est pas le cas des Alpes du Sud.» Maya55
«J’ai commencé le snow l’an passé à Val Thorens en janvier, et c’était
top. Le centre a un accès direct sur les pistes (via un petit morceau de
piste dédié), est assez petit (150 personnes max), et le matos très bon.
Grande salle en haut avec cheminée et bar (et babyfoot, PS2...).
La station comporte peu de plats et quasi uniquement des télésièges (top
pour le snowbpard, donc). En plus, la mono était géniale (salut à Claire si
elle lit ce message)». ErwinBxl
« Premier stage fait cet hiver à Valloire, en apprentissage surf, et j’ai
tout simplement adoré : TOUT ! L’ambiance, le principe, les cours... Bref,
j’y retourne pour 2 semaines début septembre pour aller plonger, et découvrir
d’autres horizons !» L83
«L’année dernière, j’étais à Val d’Isère et franchement j’ai trouvé ça trop
trop bien ! Je recommande vraiment cette station car super ambiance et
nourriture plus qu’excellente !» Stef-Paris
Quelques pistes pour vous imprégner de l’ambiance
LE shop (pas pour le matériel, qui est fourni, mais pour les fringues, les masques, et tous les accessoires qui font de vous un rider looké) http://www.laglisse.com
Avec plein de tests et de retours consommateurs sur les boards pour ceux qui voudraient investir après les stages UCPA (guides matériel) http://www.skipass.com
Rossignol, the pure mountain company, est en ligne http://www.laglisse.com
Un chouette montage maison qui donne envie
http://www.youtube.com/watch?v=Q026noCgFsI
Le rêve sur papier glacé : Snowtime, un gratuit qui met en lumière les plus
grands riders de la planète, les plus beaux spots, etc. Snowlabo : toutes
les planches passées au crible des testeurs les plus hargneux !
Le tout compris UCPA, ce n’est que du plaisir !
A l’UCPA, pas de mauvaises surprises ! Tout est organisé et compris dans le prix pour 99% de nos programmes. Partez l’esprit tranquille.
Début de stage : l'organisation des séjours varie selon la formule que vous choisissez. Mais dans tous les cas :
Fin de stage : après une dernière matinée sans enseignement, les séjours se terminent le dernier jour au plus tard à 14 heures. Vous aurez restitué votre matériel et libéré votre chambre au préalable (merci pour le petit coup de main fort appréciable).
Vous êtes accueillis sur le centre dès 8h pour le petit déj. A l’arrivée, une bagagerie avec douches et vestiaires est à votre disposition. On vous fournit le forfait remontées mécaniques et votre matériel (ski ou snow à choisir à votre arrivée).
La chambre sera à votre disposition à partir de 17h. Vous êtes en pension complète du petit déj. du jour de votre arrivée jusqu’au déjeuner de votre dernier jour. Si vous le souhaitez, il est possible de profiter d’un pique-nique pour manger sur les pistes.
Le dernier jour, vous devrez restituer votre chambre à 9h mais votre séjour se termine à 18h après avoir réintégré le matériel, pris une douche (mise à votre disposition) et récupéré vos sacs en bagagerie.
L’UCPA propose, quelque soit votre niveau, une réponse à vos attentes !
A l’Ucep, tous les sports de neige sont classés selon 5 niveaux techniques:
Initiation : Vous découvrez cette activité pour la première fois et/ou votre expérience est trop faible ou remonte à trop longtemps pour glisser seul.
Perfectionnement : 1 à 3 semaines de glisse. Vous descendez pistes vertes et bleues en confiance. Vous maîtrisez virages backside et frontside pour contrôler votre vitesse et vos trajectoires.
Maîtrise : Vous évoluez facilement sur une piste rouge bien préparée, plus difficilement lorsqu’elle est bosselée ou en neige dure. Vous êtes capable de prendre suffisamment de vitesse pour réaliser en sûreté une trace directe afin de négocier des parties plates.
Confirmé : Vous évoluez avec aisance (enchaînement de courbes variées) sur toutes les pistes , même si vous êtes moins à l’aise lorsque le terrain est plus accidenté (bosses, poudreuse… ).
Expert : Votre expérience vous permet de bien lire le terrain et d’adapter votre technique à toutes les situations : pistes raides, bosses, changement
de neige, hors-piste.
Si vous ne vous y retrouvez pas vraiment dans les niveaux indiqués, ne vous inquiétez pas : dès votre arrivée, nos équipes de moniteurs sauront vous aider grâce à une harmonisation.
Dès la première heure, en fonction de votre niveau, de vos attentes et de vos affinités (pour rester en couple ou entre amis), votre moniteur vous fera passer un test pour vous diriger dans le bon groupe.
Bien sûr, les groupes ne sont pas figés. Vous débutez mais vous devenez trop fort pour le groupe ? Vous vous sentez moins en forme et vous aimeriez y aller plus cool ? Suivant les possibilités, vous pourrez changer de groupe. Un autre moniteur se fera un plaisir de vous accueillir.
La grande majorité de nos programmes sont adaptés à tous les niveaux. Mais pour certains d’entre eux, un niveau minimum est nécessaire. Il est systématiquement indiqué.
De plus, les programmes « snowboard hors-piste », « échappée snowboard » et « surf rando » nécessitent un niveau de condition physique. Sont aussi précisés les niveaux de condition physique :
Vous voulez acheter une planche de snowboard et l’équipement qui va avec, mais il y a tellement de marques, de modèles, que c’est difficile de choisir…! Voyons ensemble quels sont les critères à prendre en compte :
Votre pointure
Elle conditionne le choix de la planche par rapport à la largeur au patin (largeur de la planche entre les pieds). C’est important d’avoir une planche adaptée. Trop étroite, les talons et les doigts de pied touchent la neige ; trop large, c’est difficile et fatiguant de se mettre sur la carre, donc de tourner, freiner et s’arrêter. Si vous possédez déjà vos propres boots, prenez-les pour choisir la planche.
Votre taille
Un surf trop grand sera plus difficile à manœuvrer et contrôler ; trop petit, il sera moins stable.
Votre poids
C’est une question de flex de board. Une personne légère sera mieux sur une planche souple. Pour quelqu’un d’assez lourd, il vaut mieux une planche un peu plus rigide.
Votre état d’esprit
Plutôt cool ou plutôt speed ? On ride souvent d’une manière correspondant à notre état d’esprit ; quelqu’un de cool pourra prendre une board plus souple que quelqu’un de speed, qui appréciera d’avantage une planche rigide
Ce que vous faites avec votre surf
Du park et des pistes, uniquement pour y trouver quelques jumps et y faire du flat. C’est la gamme free style qui vous convient. Du hors-piste, de la poudre et de la vitesse, c’est la gamme free ride. Vous aimez le park, les jumps, les pistes, la peuf… Attention de ne pas prendre une planche trop spécifique. Il existe de bons modèles polyvalents. Ce n’est pas parce qu’une board est dite polyvalente que ce n’est pas une planche haut de gamme (parfois appelée « free style back country »).
Pour vous, le snow c’est glisser entre amis, en famille, entre potes… Mais les grosses cascades dans les parks ou les droites en poudreuse ne vous branchent pas trop. Optez alors pour une board polyvalente milieu de gamme.
Vous avez une longue pratique de l’activité et pour vous le snow, c’est carver et rien d’autre. Les planches de boarder cross vous conviendront. Si vous cherchez un surf alpin, vous aurez moins de choix, la plupart des marques ont arrêté la production.
Mais soyons honnête, ce qui va aussi orienter votre investissement, c’est votre budget. Vous n’êtes pas limité, c’est la fête ! Vous pouvez acheter ce que vous voulez. Vous êtes attentif au prix, il peut y avoir des solutions : acheter d’abord la planche et les fix, puis les boots l’année suivante (ou vice versa). Attendre les soldes de fin de saison : il y a souvent des bons plans. Acheter un package « board et fix » de l’année précédente. Certains magasins sont spécialisés dans le déstockage, parfois jusqu’à -60% ! Ou peut-être avant de surfer sur la neige, on peut trouver de bons plans en surfant sur le net…
En ce qui concerne les boots, la priorité est le confort. Il faut quand même de la précision, donc bien choisir la pointure. Il est peut-être judicieux de choisir un modèle avec double serrage.
Pour les fixations, ou coques, c’est aussi le confort de serrage qui est important. Les modèles hauts de gamme ne sont pas forcément les meilleurs : ce sont souvent des fix très rigides donc très réactives, mais pas très tolérantes.
Les modèles de fixations rapides (step-in, entrée arrière type flow) ont des avantages certains pour le chaussage et déchaussage, mais ont aussi des inconvénients : neige qui reste coincée dans le système, difficulté de serrer plus ou moins fort la fix en ridant, gros soucis pour chausser dans certaines situations (pente forte, poudreuse) et perte de précision avec le jeu entre la boots et la fix.
Il n’est pas ridicule de se protéger, cela est même fortement conseillé. Heureusement les snowboarders peuvent rider avec un casque sans passer pour des bouffons. Certains casques sont plus stylés free style ou free ride mais attention, il faut qu’ils soient homologués ski / snow, c’est un gage de sécurité.
Vous pouvez aussi mettre une protection dorsale. Pour les protèges poignets, attention, choisissez des armatures les plus souples possibles : trop rigides, ça peut-être le bras qui casse ! Puis, ce dont vous avez peut-être rêvé un jour après une faute de carre backside : le short de protection. Le short pad a deux avantages : vous protéger relativement bien des chocs et vous isoler du froid (à chaque fois que vous êtes assis). Petit inconvénient, on transpire beaucoup. Si vous en achetez un, vérifiez que votre pantalon de snow soit suffisamment large pour l’enfiler par-dessus le short.
N’oubliez pas, ce n’est pas parce que vous êtes protégé qu’il faut faire n’importe quoi. Pensez à vous échauffer, c’est hyper important, et à gérer vos sessions (fatigue, euphorie, effet de groupe).
En ce qui concerne le hors-piste et la poudreuse, pensez qu’une avalanche peut se produire à proximité des pistes et sur des faces déjà bien ridées. On se croit souvent invulnérable ! La montagne est belle mais si elle commence à bouger, elle peut vite devenir dangereuse. Il faut être équipé d’un pack ARVA, pelle et sonde et bien sûr, savoir s’en servir ! Alors ne partez jamais seul, ne suivez pas les traces en imaginant que c’est une preuve de sécurité et optez pour qu’un professionnel vous accompagne.
Ne pas la salir plus qu’elle ne l’est. On a trop souvent pris l’habitude de jeter les petits déchets qui nous encombrent, que ce soit l’emballage du bonbon ou du chewing-gum, le film plastique du paquet de cigarette ou même le mégot, ils traîneront dans la nature pendant minimum 2 ans. « Fumer sa cigarette sur le télésiège, c’est bon ! » Peut-être, mais imaginez le nombre de fumeur qui font ça tout l’hiver... Selon Mountain Riders, association qui travaille pour le respect de l’environnement, on peut compter jusqu’à 30.000 mégots jetés depuis un télésiège en une saison ! Pour info, un mégot reste dans la nature pendant 2 à 8 ans, un papier plastifié ou une canette pendant 100 à 500 ans et ça peut aller jusqu’à 1000 ans pour une bouteille en plastique. Le verre, lui, ne disparaîtra pas.
Pensez aussi que le petit papier que vous avez jeté dans la neige cet hiver sera peut-être sur la plage où vous vous trouverez cet été. En effet, la neige se transforme en eau, l’eau descend des montagnes, part dans les torrents, pour finir dans la mer. Elle emmène avec elle beaucoup de déchets…!
Respecter la fau
ne et la flore. Si vous voyez des jeunes arbres qui tentent de sortir de la neige, inutile de passer dessus. Ces arbres sont là pour une raison. Peut-être ont-ils été plantés pour stabiliser le manteau neigeux (protection contre les avalanches). Si vous voyez à l’entrée de la forêt un panneau stipulant par exemple, « interdit ! zone de tétras lyre », respectez cette interdiction. Le tétras lyre est un oiseau ; si vous lui faites peur et qu’il part à toute vitesse, il mourra dans les heures qui suivent. Sa dépense calorifique aura été trop importante et il ne pourra pas la compenser. Ceci est juste un exemple pour comprendre la fragilité de cet écosystème. On a suffisamment de place pour rider, laissons-en un peu à la nature pour se développer… !
Même si cela n’a pas d’impact au niveau de la pollution, respecter la nature, c’est aussi savoir rester humble. On admire souvent la montagne comme un paysage de carte postale ! Sur les côtes océaniques, si les vagues font 2 mètres, vous hésitez vraiment à aller nager : la puissance de la nature vous freine. En montagne, cette force est aussi présente, mais on en a moins conscience.
Economiser les énergies fait aussi parti du respect de l’environnement. Pourquoi laisser les radiateurs allumés quand on ouvre les fenêtres pour aérer ? Pourquoi laisser les lumières allumées quand on part ou que ce n’est pas nécessaire ? Pourquoi prendre sa voiture quand on peut y aller à pied, prendre un transport en commun, ou faire du covoiturage ? Economiser l’énergie permet de faire un geste pour la nature. En plus, vous économisez de l’argent.
Le tri sélectif : même si les Français sont en retard par rapport à certains pays, nous commençons tous ensemble à vraiment trier nos ordures. On pense souvent à tort qu’une action individuelle est insignifiante mais si tout le monde le fait, cela ira bien mieux !
Pour contribuer à la sauvegarde du milieu montagnard, et de l’environnement en général, ne jetez plus rien, sauf dans une poubelle. Si vous êtes fumeur, achetez un petit cendrier de poche. Quand vous allez faire vos courses, ne prenez plus des tas de sacs plastiques. Triez vos ordures. Ne gaspillez plus d’énergie… . Si vous faites déjà tout ça, essayez alors de sensibiliser les gens autour de vous. Et pour finir, si chaque jour passé en pleine nature, vous ramassez 3 ou 4 papiers qui traînent pour les jeter dans une poubelle, vous pourrez être fier d’accomplir quelque chose pour l’environnement.
