Infos Sport : Surf bodyboard

Les + UCPA

  • Bien plus qu’un simple apprentissage technique : connaissance de l’environnement et des gestes qui protègent la nature, de la culture et l’univers surf.
  • Encadrement par des pros passionnés, conseils personnalisés.
  • Attestation de niveau en fin de stage, pour imaginer la suite seul ou en stage.
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A l'issue d'une semaine de stage, vous pouvez si la mer le permet glisser debout sur plusieurs dizaines de mètres ! Vous savez choisir votre vague, prendre une direction, ébaucher des virages sur "l'épaule" d'une vague lisse non déferlée et glisser jusqu’au bord... Vous connaissez le fonctionnement d’une marée, êtes capables de faire une prévision de houle et des conditions de surf à la lecture d’une carte météo, et savez vous mettre à l’eau en sécurité.

 

Michel, référent Surf UCPA

 

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  • Adultes (18-39 ans)
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L'UCPA a selectionné pour vous :

 

Surf 

Sur site 

Le Vauclin (Martinique) 8 jours
du 13/02 au 29/10/2012

Surf 

Sur site 

Dakhla (Maroc) 8 jours
du 11/02 au 27/10/2012

Surf 

Sur site 

Le Vauclin (Martinique) 15 jours
du 13/02 au 22/10/2012

Surf 

Sur site 

Fuerteventura (Canaries) 8 jours
du 19/02 au 22/04/2012
 

Avant le départ

 

Avant le départ 

Coaching sportif 

Michel, référent surf UCPA

 

Vous êtes inscrits à votre futur stage de surf ? Préparez-vous pour arriver en pleine forme et profiter un maximum :

 

  • 30 mn de longueur dans un bassin pour  vous familiariser ou vous réaccoutumer à l’élément liquide.
  • Courir 2 fois par semaine entre 30 et 40 minutes sans vous essouffler vous permet de vivre vos sessions à l’eau plus alerte.
  • Etirez-vous en permanence, cou, épaule, dos, jambes. Ces exercices facilitent vos redressements sur la planche.
  • Séries d’abdominaux 2 à 3 fois par semaine pour une meilleure tenue sur la planche lorsque vous vous déplacez en ramant.
  • Exercez-vous au passage de la position allongée à plat ventre à debout en un temps en vous aidant des bras, sans l’aide des pieds.

Pratiquez toute l'année 

Pour garder la forme au quotidien, rendez-vous dans les centres de loisirs sportifs UCPA près de chez vous.
Notre sélection :

  • Lacanau (Aquitaine)
  • Hourtin (Aquitaine)
  • Bombannes (Aquitaine)

En savoir plus sur les loisirs sportifs à l’UCPA


Glossaire

Aérial : Exécuter au dessus de la vague, dans les airs.

 

Beach break : Vagues de sable bord de plage

Bodyboard : Petite planche en mousse sur laquelle on glisse à plat ventre chaussé de palme. Marche bien dans les vagues creuses et puissantes

Bottom turn : Virage en bas de vagues

Bumpy : Brouillon, bosselé

 

Canard : Plonger sous la vague en faisant corps avec la planche

Carving : Style de surf tout en puissance (sculpter)

Curl zone : Où la pente de la vague est la plus prononcée, proche du déferlement

Cut back : Virage de replacement prés du déferlement

 

Down patrol : Session à l’aube

Droite : Vague se surfant vers la droite

 

Epaule : Surface de la vague sur laquelle on peut tracer des trajectoires

 

Floater : Glisser sur la lèvre d’une vague avant qu’elle ne s’effondre.

 

Gauche : Vague se surfant vers la gauche

Glassy : Plan d’eau lisse et sans vent

Goofy : Pied droit devant sur la planche

Grab the rail : Tenir le rail

Gun : Planche étroite et longue (plus de 230 cm) taillée pour surfer gros

 

In side : Au bord

 

Kick out : Sortir, quitter la vague

 

Leash : Lien cheville planche

Lift : Synonyme de roker.

Longboard : Planche longue de 272 cm

Longjohn : Combinaison jambes longues bretelles

 

Malibu : planche longue et large

 

Outline : forme générale de la planche, sa silouhette

Out side : au large

Out side reef : vagues de rocher au large

 

Pad : pièce synthétique antidérapante fixé sur le deck de la planche généralement pied arrière voire aussi pied avant

Peak : point de déferlement

 

Quiver : ensemble de planches de tailles différentes pour diverses conditions de surf

 

Rail : bord de la planche. Partie faisant la jonction entre le dessus et le dessous de la planche

Reef break : vagues de rocher/corail bord de plage

Régular : pied gauche devant sur la planche

Rocker : cambrure générale de la planche

Roller : virage en haut de vague

 

Série : train de vagues plus grosses que les autres qui passent à intervalles réguliers

Session : période de surf

Shape : forme dessin de la planche

Shortboard : Planche de moins de 2 m

Shortjohn : Combinaison jambes courtes bretelles

Shorty : Combinaison jambes courtes manches courtes

Stance regular : Ou goofy,attitude sur sa planche

Steps (faire des) : Marcher sur son longboard en croisant les pas

Sunset : Session surf au coucher du soleil

Swell : Houle

 

Tail : Partie arrière de la planche, correspondant au 1/3 arrière

Tail lift : Rocker arrière

Take off : Partir dans la vague en se redressant

Tail quick : Extra-rocker arrière

Thruster : Planche à 3 ailerons

Tricks : Saut et autres manœuvres issues du skate

 

Vent offshore : Vent de terre top pour une mer lisse et des vagues faciles à lire + tube

Vent on shore : Vent de mer, mer brouillée

 

Wax : Paraffine qui crayonnée sur la planche permet d’éviter de glisser

Windy : Venté

Wave : Vague

 

Zone d’impact : Zone où la lèvre de la vague vient percuter l’eau plate.

 

Nose : partie avant de la planche, correspondant au 1/3 avant.

Noselift : roker avant

Nose quick : extra-rocker avant

 
 

Tout savoir sur Surf bodyboard

-Le surf c'est quoi ?

Surf est un verbe anglais (to surf) qui signifie glisser sur une vague. Cette activité se pratique avec tous les engins potentiellement utilisables pour descendre la pente d’une vague et parcourir son "épaule" : pirogue, kayak, bodyboard, stand up paddle board, paddleboard, surf et même le corps seul en glissant sur son ventre ; on parle dans ce cas de bodysurf. Selon le support utilisé on se tient allongé, assis, à genoux ou debout.
La pratique la plus connue, celle à laquelle on fait référence quand on parle de surf, est l’utilisation d’une planche sur laquelle on se tient debout, le corps positionné perpendiculairement à l’engin.

Plusieurs formes de pratiques s’offrent à vous :

  • Les longboarders (les plus nombreux chez les plus de 35 ans) qui utilisent des planches de 2m40 et plus (longboard), privilégiant un surf tranquille dans des conditions de vagues inférieures à 1m, conditions de mer que nous trouvons la plupart du temps l’été sur notre côte atlantique.
  • Les shortboardeurs (les plus nombreux chez les moins de 35 ans) qui utilisent des planches inférieures à 2m, faites pour s’engager dans des vagues plus creuses, permettant des manœuvres plus radicales.
  • Les bodyboardeurs équipés d'une planche d’environ 1m10 sur laquelle ils surfent allongés, chaussés de palmes. Cet engin permet de surfer dans des conditions de vagues très creuses et puissantes de bord de plage. C’est aussi un outil pédagogique de compréhension de la glisse sur une vague.
  • Les pratiquants de Stand up Paddle board un sport nautique des plus accessibles sur lac. Littéralement, Stand Up Paddle signifie « ramer debout ». Sorte de planche de surf volumineuse, vous vous déplacez sur l’eau à l’aide d’une pagaie. Le SUP offre une grande stabilité. Quant à la pagaie, elle vous permet d’avancer et de vous diriger. Conseillé sur plan d’eau plate pour s’initier. Pratique dans les vagues, recommandée aux surfeurs d’expérience uniquement.
  • Le challenge de l’apprentissage du surf réside plus dans la compréhension du fonctionnement d’une vague que dans la maîtrise de son engin et la manière dont on se redresse dessus. C’est ce perpétuel apprentissage du milieu marin qui fait la magie du surf.
     

Comment ça marche ? :

Pour surfer il faut se positionner à l’endroit du déferlement de la vague, donner de la vitesse à sa planche au moment où la vague vous prend et se redresser dans le bon timing pour pouvoir ensuite négocier le départ (take off) selon son niveau.

On peut, du plus simple au plus complexe :

  • Se faire pousser par l’écume d’une vague déjà déferlée à quelques mètres du bord (l’apprentissage commence ainsi),
  • Partir plus au large sur une pente et glisser droit devant
  • Plus élaboré, suivre « l’épaule » de la vague et décrire des courbes à condition d’être capable d’anticiper l’évolution permanente du déferlement.
  • En quelques heures d’apprentissage vous pouvez glisser plusieurs dizaines de mètres en bord de plage. En une semaine de pratique vous pouvez prendre une vague non déferlée et suivre son épaule en ébauchant des changements de direction. Toutefois l’océan reste le « maître du jeu » et les conditions de mer déterminent en partie votre marge de progression. La pratique du surf est un moment de convivialité où les échecs et les réussites des autres sont souvent source de moments intenses et drôles.
     

Question sécurité et confort de la pratique, le matériel a fait récemment des progrès importants :

  • Les combinaisons néoprènes vous offrent une protection thermique, une flottabilité accrue sans entraver vos gestes.
  • Les planches sont équipées de « leash » reliant l’engin à votre cheville. Même en cas de chute vous n’êtes jamais loin du surf. Les progrès dans la conception des planches (stabilité, glisse, flottabilité, solidité de l’engin) permettent maintenant de surfer une même planche dans des vagues de 50 cm jusqu’à 2m.
  • Les planches grâce à de nouvelles technologies, sont conçues avec des matériaux souples garantissant des chocs amortis en cas de chute, très flottants et les nouveaux « shapes » (formes/carènes) permettent une glisse et des redressements aisés.
  • L’ensemble de ces éléments explique certainement l’essor qu’a pris le surf cette dernière décennie.
     

Ouverture à de nouveaux horizons, de nouveaux projets :

C’est aussi le moyen de pratiquer l’océan de manière active et intelligente en s’immergeant dans un milieu sauvage et préservé. Généralement la pratique du surf vous apporte aussi connaissances et curiosité accrues dans les domaines de la météo et de l’environnement.

Pour finir, l’activité vous ouvre de nouvelles destinations de voyage. Il y a des vagues surfables sur toutes les îles et les côtes baignées par les trois océans et les mers du globe, les spots vierges à découvrir encore nombreux !
 

L'océan, la mer, la météo 


La houle :
Elle est générée en mer. Sous l’action de vents créés au cœur des dépressions dans l’Atlantique Nord, des rides à la surface de l’eau deviennent des ondes qui grossissent tant que l’air pousse les crêtes.
Cette houle une fois lancée chemine seule jusqu’à rencontrer une côte sur laquelle les vagues déferleront.
En Atlantique la houle « navigue » à une vitesse de 25 à 40 km/h. Compte tenu que l’aire où elle est générée se situe souvent à la pointe sud du Groenland distant de 3000 kms environ, elle parvient sur notre côte atlantique française 48 à 72 heure après la période de mauvais temps en mer. Vous pouvez donc faire votre propre prévision à la lecture d’une carte météo dans la presse nationale.

Les vagues :
On ne commence à parler de vagues que lorsque la houle à l’approche de la côte « touche » le fond. Celui-ci freine l’onde, la fait se dresser et basculer en avant. On parle alors de déferlement (eau blanche et mousseuse).
Les vagues sont rangées en lignes propres et régulières lorsque le vent souffle de la terre vers la mer (off shore) ou lorsqu’il est nul. On dit alors que la mer est « glassy ». Ces conditions sont propices au surf et génèrent très souvent des « tubes », poches dans lesquelles le surfeur essaye de se positionner le plus longtemps possible durant sa phase de glisse.

La taille des vagues :
Sur la façade atlantique française on surfe généralement des vagues jusqu’à 2 mètres. Au-delà les vagues ne sont plus facilement exploitables excepté sur des sites dont les fonds marins permettent aux surfeurs d’accéder au large par des passes où aucun déferlement ne gène la sortie des surfeurs (Hossegor, Pays Basque, Mundaka en Espagne).
Les îles sur leur façade abritée permettent de poursuivre les sessions de surf malgré des tailles de houle trop importantes pour le reste des côtes exposées.

La marée :
Elle aussi est une onde (dont la période est de 12h25). Générée par la lune elle suit son cycle.
Une marée haute ou une marée basse toutes les 12h25. Donc une marée haute 6h15 après une marée basse.
Tous les jours les heures de marée basse et haute se décalent d’environ 50 minutes chaque jour.
Exemple : marée haute à Messanges le mardi à 12h00, Marée haute au même endroit le lendemain à 12h50.
Explication résumée : la lune à mis 24h50 pour revenir à la même place dans le ciel.

 
Le coefficient de marée :
C’est l’indice avec lequel on mesure la force avec laquelle la marée monte et se retire. Il oscille entre 30 et 120. Il est dépendant de la proximité plus ou moins importante de la lune avec la terre, ainsi que de la position du soleil qui additionne ou retranche à la lune son pouvoir d’attraction.
Pour un coefficient de 30 le marnage (différence entre le niveau de l’eau à marée basse et à marée haute) est inférieur à 2m.
Pour un coefficient de 115 à 120 maximum enregistrable ( 1 ou 2 fois dans l’année) le marnage peut être de 6 mètres et plus.

Marée montante, marée descendante et courants :
La mer ne monte pas à une vitesse constante. Il ne se passe pratiquement aucun échange d’eau autour de la marée haute ou de la marée basse. On appelle ces moments « l’étale ». Par contre la marée accélèrent progressivement du début de la marée jusqu’à la 3eme heure, puis décélère à la même vitesse. Il y a donc un « pic » de quantités d’eau échangées les 3eme et 4eme heures des marées montantes et descendantes. C’est à ces moments que les courants de bord et baïnes sont les plus violents.

Les baïnes :
Littéralement en Gascon, en Landais signifie "petit bain". Les Baïnes sont de petits creux générés par l’eau apportée jusqu’au bord sous forme de vague, qui en retournant vers le large, sculpte le sable.
Ces creux drainent jours après jours de plus en plus d’eau, s’élargissent et finissent parfois par former des bassins de plusieurs dizaines de mètres de large.
Les baînes peuvent surprendre lorsqu’à mi marée les volumes d’eau échangés sont importants et changent rapidement la profondeur des reliefs de la plage.
Un baigneur peut être dans l’impossibilité de lutter à pied ou en nageant contre le courant présent à cet endroit.
Elles ne représentent aucun danger pour un surfeur puisque le courant de baine disparaît au-delà de la zone de déferlement.


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